Accueil
Centre D'achats
Traitement Anti-Douleur
Faits alarmants
Fil de presse
Nutrition
Supplément alimentaire
video
Produits
Opportunité d'affaire
Le journal
Nous contacter
Mes Liens
algue bleue
À l'assault des microbes
Glucosamine vs Diabétique
Le grand ménage
Le secret d'une belle peau
Ménage du printemps plus vert
Moins de nouveau-nés de petit poids
16 % des employés font du télétravail
Politiciens intoxiqués
Le nouveau gouvernement
L'asthme, la prison des enfants
Symposium sur les produits chimiques dangereux
Pâte dentifrice dangereuse!
Pesticides et Parkinson - Un lien
Diabète - De nouvelles pistes génétiques
Alerte à l'hypertension artérielle
Nettoyer sans empoisonner
Cancer de la prostate
De plus en plus de bébés victimes de contamination.
75 000 produits chimiques.
Du Tide liquide brûle un chien au 3è degré
Le chocolat noir est bon pour le coeur
Réglementation européenne Reach
Fœtus à la merci des toxines
L'exposition à l'arsenic liée au cancer
Parfois, le cholestérol est bon pour la santé
L'industrie pharmaceutique
La qualité de l’air intérieur
médicament pour diabétiques
médicament pour diabétiques

 

Un médicament pour diabétiques pourrait entraîner l'ostéoporose

  
LA  PRESSE CANADIENNE

Le 2 décembre 2007
WASGHINTON - Un médicament couramment prescrit à des diabétiques pourrait rendre les os plus minces et plus fragiles. Cette découverte pourrait expliquer pourquoi les diabétiques courent un risque accru de fractures.
De nouvelles recherches indiquent qu'un traitement antidiabétique à long terme à base de rosiglitazone, vendu sous la marque Avandia, est susceptible d'entraîner l'ostéoporose. L'antidiabétique est utilisé pour stimuler la réaction à l'insuline.
Des chercheurs américains ont découvert, chez des souris de laboratoire, que ce médicament accélère l'activité des cellules qui engendrent la déperdition osseuse, indique un rapport diffusé en ligne sur le site de Nature Medicine.
Avandia a récemment fait l'objet d'une mise en garde au sujet du risque d'insuffisance cardiaque chez certains patients. GlaxoSmithKline, qui commercialise le médicament, a déjà reconnu qu'une étude avait constaté un risque accru de fracture chez les femmes qui prennent ce médicament. Mais le plus récent rapport est le premier à tenter d'expliquer la relation entre l'antidiabétique et les fractures.
Cette découverte permettra de mieux comprendre les défis associés au traitement à long terme de patients atteints de diabète de type 2, et à orienter le développement d'une « nouvelle génération » de médicaments permettant d'éliminer cet effet secondaire, selon les auteurs du rapport.
La recherche a été financée par le Howard Hughes Medical Institute et le National Institutes of Health.
 

AccueilCentre D'achatsTraitement Anti-DouleurFaits alarmantsFil de presseNutritionSupplément alimentairevideoProduitsOpportunité d'affaireLe journalNous contacterMes Liens