En association avec la Fondation des maladies du coeur et d'autres organismes, ces nouvelles lignes directrices mises à jour annuellement par le Programme canadien d'éducation sur l'hypertension, lancent un signal d'alarme aux professionnels de la santé qui traitent des patients touchés par ce problème.
Dans une entrevue diffusée dimanche à NTR, le docteur George Honos, porte-parole de la Fondation des maladies du coeur, a indiqué que l'objectif de son organisme est d'empêcher l'hypertension artérielle de se manifester. Présentement, plus de 2,5 millions de Canadiens affichent une tension artérielle normale élevée qui se situe entre 130 sur 85 et 139 sur 89.
Des moyens pour réduire sa tension artérielle
Le docteur Honos rappelle qu'un traitement médical peut être nécessaire, ajouté à un mode de vie approprié. Il recommande notamment de faire davantage d'activité physique, de choisir des aliments plus sains, d'éviter la fumée, d'atteindre et de conserver un poids sain, de réduire sa consommation de sel et d'alcool et de gérer son stress comme moyens de réduire sa tension artérielle.
Selon lui, les hommes et les femmes ont un risque équivalent de développer l'hypertension artérielle alors que les séquelles, résultant d'un accident vasculaire cérébrale entre autres, sont les mêmes.
Le docteur Honos souligne qu'une personne sur deux de plus de 65 ans au Canada souffre de cette maladie. Quant aux personnes âgées entre 30 et 40 ans, elles doivent être vigilantes puisque selon le médecin il y a de plus en plus d'infarctus parmi cette catégorie d'âge.